Le Parc de Saint Symphorien est à l’origine le Parc du château des Comtes de Rougé.

Le château et son parc ont été très représentatifs du style français pendant l’ensemble du 18ème siècle. Au 19ème siècle, le parc du château fût remanié pour être davantage dans la tendance de l’époque et devint un parc à l’anglaise, mettant en valeur les arbres centenaires, la douceur de la prairie descendant jusqu’à l’étang et introduisant des massifs arborées et fleuris (rhododendrons, hortensias, acacias, …).

La perspective du château et son parc sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques, ainsi que la chaumière du 18ème siècle, dite chaumière du jardinier située dans la partie haute du parc.
Vers le lac, au bas du Parc, une autre beauté endormie depuis plus de 2.000 ans : une allée des Cartésières, tombe mégalithique, est également classée Monument Historique. On retrouve mention de ce mégalithe dès le 19ème siècle dans les traités historiques et celtiques.

Le château de la propriété brûla en 1916 et ne fut pas reconstruit.
A la mort du Comte de Rougé, c’est le Comte Charles-Edouard de Miramon Pesteils qui hérita de la propriété et qui, visionnaire sur la société des loisirs de la fin du 20ème siècle, transforma le parc en parc animalier et floral en 1971. Tout d’abord nommé Eden Parc, il évolua par la suite pour s’appeler simplement Parc de St Symphorien des Monts.

Le Parc a été ouvert au public de 1971 à 1999, s’enrichissant régulièrement d’animaux rares, mettant en valeur son patrimoine floral unique et devenant un lieu de rendez-vous des amateurs de nature. A la mort du Comte de Miramon Pesteils, la comtesse de Miramon Pesteils repris le parc et continua à l’animer jusqu’en 1999.

Le 26 décembre 1999 a été la dernière date de sérénité du Parc. Ce soir-là, la tempête qui s’est abattu sur l’ouest de la France détruisit beaucoup des beautés de ce parc :

Des pertes immenses pour le Parc qui est resté fermé depuis lors, pansant ses plaies et tentant de stabiliser son existence. Sa beauté profonde, toujours intacte, n’attends plus qu’un signe pour s’offrir de nouveau aux yeux du monde.