Une visite au sein d’oeuvres contemporaines

Lors de votre visite, vous pourrez découvrir des œuvres d’art contemporain, au travers d’œuvres déjà existantes prêtées par les artistes pour soutenir le projet de rénovation du parc, et au travers d’oeuvres ou d’installations crées spécialement pour le Parc.


CRÉATIONS RÉALISÉES EN RÉSIDENCE AU PARC


MYRIAM ROUX, NATHALIE LEVASSEUR, STÉPHANIE JACQUES

OEUVRE CRÉÉE POUR LE PARC : ENTRELACS

Saule et châtaignier du Parc de Saint Symphorien des Monts
Technique de vannerie aléatoire (entrelacement Japonais)
Réalisé en résidence du 28 avril au 4 mai 2014

Trois anneaux, trois liens pour former un nœud borroméen, entrelacs inextricablement lié par le troisième anneau. Mais trois anneaux ouverts pour se donner la possibilité de créer, de s’ouvrir, d’être libre, pour lier l’Imaginaire, le Symbolique et le Réel dans l’espoir très lacanien, de donner forme à l’inconscient en train de créer.

Trois anneaux de saule en suspension, légers et aériens, clairs, en équilibre qui s’ancrent progressivement dans le sol, par entrelacs successifs avec le sombre châtaignier.
Trois anneaux dont la couleur évolue sans cesse sous les lumières changeantes, dont l’ombre projette le nœud, le lien fidèlement tout autour de son espace, jusqu’en son sein.

Trois anneaux pour sceller une rencontre ; la rencontre de trois artistes contemporaines internationales, qui réalisent pour la première fois une œuvre commune.

Découvrir Entrelacs au Parc de Saint Symphorien :
De loin, on se questionne, on s’approche. Les différents points de vue dans l’immensité du Parc expriment à chaque fois une nouvelle idée. On la voit de partout, mais on ne la voit jamais identique.

De plus près, on sent l’élévation, le lien et l’ampleur. On perçoit les couleurs, les touches progressives, les matériaux, les entrelacements. De tout près, on découvre les espaces tubulaires intérieurs et les liens, les structures et la forme attirante. Il faut soudain être dedans, dessous.

On y pénètre, on y entre. L’œuvre crée un nouvel espace.
On y découvre le nœud borroméen en levant les yeux vers le ciel. On y sent la symbiose et la concentration des trois créatrices.
On y redécouvre le paysage environnant au travers des ouvertures créées par l’œuvre. On voit de nouveaux paysages, de nouveaux points de vues.
On se pose, on s’y pose. On se place au centre et on s’ancre au sol, comme l’œuvre, naturellement et solidement.

Myriam ROUX - FRANCE

« Avant même que l’homme n’apparaisse, des animaux tressaient, tissaient déjà des végétaux. Et l’homme a donné très tôt aux plantes tressées un rôle
important, voire vital : se protéger, se vêtir, récolter, transporter, conserver… Ces savoirs millénaires ont traversé le temps et nous sont parvenus quasi intacts.

Ma sensibilité artistique puise son essence à l’origine. Une approche permanente de nos racines, bien au-delà de l’inventaire, me permet d’en retenir l’essence, de me l’approprier, puis d’en redonner toute sa subtilité à travers le filtre de ma sensibilité en créant des oeuvres originales, tableaux, sculptures et tressage in situ. »

Œuvre déjà réalisée par l’artiste : Perles d’eau
Parc oriental de Maulévrier – France – 2014
Photo - René Gloder

Site internet : myriamroux.com

Nathalie LEVASSEUR - CANADA

Sculptrice, Artiste multidisciplinaire

Artiste multidisciplinaire, interpellée par les comportements de l’homme dans son environnement immédiat, Nathalie Levasseur allie sculpture, installation, œuvres in situ, performance et multimédia, dans un art de l’assemblage et de la cohésion. Elle compte à son actif plusieurs expositions solos et collectives au Québec, au Canada, au Japon, en France et en Espagne.

Parmi ses réalisations, mentionnons les installations in situ Laisser Respirer (Tortue Bleue, La Pocatière 2012), Mes racines, ma terre (Fondation Derouin, Val David, 2012,11 et 10), Pourvu qu’il pleuve (Centre d’exposition D’Amos et de Val David, 2013), Conscience et Racine (Grave, Victoriaville, 2008) et Rites Transitoires (AdMare, Iles de la Madeleine, 2006), dont une publication a été produite en 2009.

Récipiendaire du Prix à la Création en région du Conseil de Arts et des lettres du Québec (2011) et du Fonds des Laurentides pour les Arts et les Lettres pour le projet Tissu Social (2011), ses projets ont reçu, à plusieurs reprises, le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec. Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées dont la prestigieuse collection Loto-Québec.

Œuvre déjà réalisée par l’artiste : Laisser Respirer
Fleuve St-Laurent dans l’anse de La Pocatière, Québec 2012

Site internet : nathalielevasseur.net

Stéphanie JACQUES - BELGIQUE

Stéphanie Jacques s’est progressivement formée aux savoir-faire liés aux végétaux, à l’occasion de rencontres avec de nombreux artistes et artisans. Elle tresse actuellement exclusivement des matériaux souples, transformés patiemment en parois de volumes construits autour du vide.
Historienne de l’art de formation, Stéphanie Jacques a également travaillé dans le domaine socio-culturel et animé divers stages et ateliers, avant de se consacrer entièrement à son travail personnel.

A la fois indéniablement ancrées dans notre époque, les sculptures de Stéphanie Jacques semblent marquées d’une aura originelle bien plus lointaine. A travers ces volumes se révèlent des évocations récurrentes : la féminité dans toute sa complexité, les tensions intérieures ou encore la nécessité de « se lâcher ». Il se dégage également une place déterminante pour explorer le rapport au corps, aux sensations qui l’habitent et à la difficulté de trouver les mots pour les partager.

Le brin se lie à un autre et dicte son propre mouvement. Suivre le fil naturel de la matière, se laisser emmener, il s’agit peut-être d’un langage particulièrement propice à l’intuitif. Technique ancestrale, la vannerie se révèle moyen d’expression artistique actuel et vivant.
Marie Debatty (MCFA)

Œuvre déjà réalisée par l’artiste : Miss Metonymie
Photo : Jean-Pierre Ruelle

Site internet : stephanie-jacques.net


HÉLÈNE SINGER ET LES CRAYONS DE BOIS

Oeuvre plastique, sonore et chantée : MÉMOIRE DE L’(H)ÊTRE

L’intervention plastique consiste en la mise en place d’une installation autour d’un des plus vieux spécimen du parc, en l’occurrence un hêtre pourpre, Fagus sylvatica.
Partant de l’idée que les espèces végétales établissent des connections entre elles, on peut alors imaginer que les arbres du parc transpirent la mémoire des manifestations humaines et naturelles aussi bien tragiques que bienveillantes.
S’appuyant sur le constat du chercheur Ian Baldwin sur l’existence d’une communication chimique entre les espèces végétales, des événements comme les tempêtes, l’incendie qui dévasta le château, l’introduction d’espèces animales…ont a priori pu sous cette apparente immobilité provoquer chez les êtres végétaux en place des réactions de défense ou de croissance.

L’installation :
Par la mise en place de liens artificiels entre le visiteur et l’arbre choisi, les visiteurs pourrons faire l’expérience auditive et sensorielle d’une tentative de communication avec l’ (h) être vivant.
Le visiteur va percevoir à distance une enveloppe colorée se mouvant comme un filtre dans une légère vibration cinétique. Des cordes et des tiges de treillages colorés créent un espace où des sonorités aléatoires ou provoquées plongent le promeneur dans une atmosphère singulière. Ces sonorités font références à l’histoire et à l’environnement du parc.
Un cordage rouge au sol, agit comme fil conducteur et mène les visiteurs jusqu’au lieu de projection de la performance vocale donnée par Hélène Singer.

La performance :
Hélène Singer continue sa pratique du chant magnétique, en le produisant non plus à partir d’œuvres d’art (créations de main d’homme), mais à partir d’un élément naturel : le plus vieil arbre du parc. Les mains apposées sur son tronc centenaire, elle tentera de retransmettre par sa voix dans une improvisation vocale inarticulée, sa charge magnétique, son histoire, sa mémoire. Elle agira ainsi comme médiatrice, tel un corps conducteur, entre la mémoire du parc et les visiteurs. La voix, par nature évanescente, anime (de anima : la vie, le mouvement) l’arbre qui symbolise la force inébranlable, la solidité inflexible, l’éternité. La voix permettrait de rendre sensible, audible, ce plus vieux spécimen, témoin de la vie du parc dont la mémoire établit des connections avec tous les êtres vivants environnants.

Cette performance a été filmée le dimanche 1er Juin. Découvrez la vidéo du chant magnétique de "Mémoire de l’(h)être".
Ce film est présentée au public durant le reste de la saison, comme trace de cette performance artistique.

Hélène SINGER

Hélène Singer est artiste plasticienne.
Docteur en Arts plastiques, chercheuse et enseignante au sein des universités Paris 1 Panthéon Sorbonne et Lille 3, elle explore et analyse principalement l’expression vocale, l’animalité et le corps en action dans l’art contemporain. Elle expose ses œuvres (performances, photographies, installations) dans des galeries, musées et autres lieux d’art.
Douée d’une formation supérieure en chant lyrique et improvisation vocale, elle est aussi l’auteur de nombreux écrits sur l’art, dont Expressions du corps interne. La voix, la performance et le chant plastique, publié à l’Harmattan en 2011.
Elle est régulièrement invitée comme artiste pour animer des workshops sur la performance.

Site internet : helenesinger.net


Les Crayons de Bois - Emilie OLIVIERO
Emilie Oliviero est spécialisée dans la muséographie et la mise en valeur de l’objet précieux. Issue d’un Diplôme Supérieur D’arts Appliqués obtenu à l’école Nationale Supérieure des Arts Appliqués de l’architecture d’intérieure et du design et des techniques industrielles Boulle, à Paris, elle y acquière la maîtrise du dessin et du projet. Architecte d’intérieur de formation, elle collabore au sein de l’agence JM Wilmotte depuis 2002, à des projets exceptionnels de conception muséographique comme le Neue Rijksmuseum à Amsterdam, le musée d’art Islamique à Doha, Qatar.
Elle développe depuis 2005, un univers graphique et de design textile où elle explore principalement de manière poétique et sensible le monde des contes et de la mode du 19 ème siècle.
Son expérience pluridisciplinaire la pousse à créer avec Marc Guignard, l’association Les Crayons de bois en 2013. Cette association à pour but non lucratif a pour vocation la découverte des différentes techniques créatives liées au monde du design et de l’illustration dans le cadre d’animations et d’ateliers en milieu éducatif et culturel.


Les Crayons de Bois - Marc GUIGNARD
Marc Guignard est doué d’un double cursus, à la fois Architecte diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette et architecte d’intérieur diplômé de l’école Nationale Supérieure des Arts Appliqués de l’architecture d’intérieur et du design et des techniques industrielles Boulle, à Paris.

Il a travaillé notamment au Japon, à Hong Kong et à Taiwan sur la création de concept de marques et en France sur la rénovation partielle des Galeries Lafayette Haussmann.
Compositeur de musique expérimentale, il questionne le rapport entre le son, l’architecture contemporaine et les nouvelles technologies. Il a participé à plusieurs projets musicaux dont Larmes noires, Mermen of the lea, Zoïle et à la création d’une illustration sonore pour la pièce de théâtre « à ces ondes, ces éclats embaumés » de Arnaud Icard.

Site internet : lescrayonsdebois


DANS LA PÉPINIÈRE – EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE

Présentées sur bâches, les photographes ont choisi des photos en lien avec le thème de la saison 2014 : « Etat Brut ».


PATRICK RIMOND

Vit et travaille à PARIS (75)
Site internet : patrickrimond.com

Après des études d’ingénieur achevées en 1995 à Paris, Patrick Rimond a passé neuf années au Japon où il s’est entièrement consacré à la photographie. Toujours à la rencontre, de l’autre avec le portrait, du monde avec les paysages, il photographie la ville d’Osaka et ses habitants de façon sobre, franche et directe. En dehors de sa recherche personnelle, il travaille pour l’agence VU et le journal le Monde et organise pendant 2 ans les expositions de la galerie du Flanders Center.

Depuis son retour en Europe en 2005, il poursuit bien sûr le travail photographique des débuts mais sa recherche s’est élargie aux pratiques improvisées et à la scène lors de résidences de création avec danseurs et musiciens.

Depuis 1998, Patrick Rimond présente très régulièrement son travail dans des expositions personnelles et collectives (Galerie Lab Artyfact à Paris, Maison d’Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne, Galerie Galerie Dufay-Bonnet à Paris, Musée d’Histoire de la Photographie à Cracovie, La Générale à Paris, Galerie Plaza - Tokyo Art Museum, KH15 Gallery à Berlin...).

Ses photographies ont donné lieu à la publication de deux livres, une monographie de portraits en 2009 et un livre-objet en héliogravure en 2012. Elles ont également été parties prenantes d’improvisations au festival Densité, au Panonica et au Lucernaire. Il est également un des co-fondateurs de l’espace artistique Plateforme à Paris et a participé à l’aventure de la Générale en Manufacture.

Exposition au Parc : "TERRE"

Impressions numériques couleur sur bâche

Dans ces photographies, réalisées dans d’anciennes carrières de pierre du sud de la France, les roches sont amenées à la limite de l’abstraction, réduites à des creux, des lignes et des excroissances. On est dans la matière.

Deux photographies ayant une proximité visuelle sont juxtaposées. Cette façon de présenter le travail a pour intention de provoquer un état de confusion intellectuelle tel que dans l’hypnose Ericksonienne. Les photographies de Terre s’inscrivent dans un rapport intime et réflexif entre photographe et photographié.
Cette série a été réalisée en 2010 lors d’une résidence de création avec la compagnie de danse contemporaine Choréos pour la pièce Le Kaléidoscope, où un lieu choisi inspire physiquement et émotionnellement la création.


THIBAULT DE PUYFONTAINE

Vit et travaille à Paris
Site internet : www.depuyfontaine.com/

Vit et travaille à MARSEILLE (83)

Le parcours de Thibault de Puyfontaine est celui d’un papillon de nuit, attiré par les ampoules et les néons. La première étape de "Late colors" l’a conduit en Egypte et au Mozambique. Nous n’avons plus de repère pour savoir si nous sommes au Caire à Alexandrie ou à Maputo. Nous sommes dans une ville qui n’existe pas. Une ville rêvée, au coeur de la nuit.

Thibault de Puyfontaine est né à Clichy. Il vit à Marseille et parcourt régulièrement le monde. Après des années de formations techniques dans les studios parisiens, il exerce son savoir faire dans le reportage, la publicité et le portrait.

Son voyage en 2007 en Egypte est une révélation et le pousse à abandonner progressivement ses activités commerciales photographiques pour se consacrer uniquement à sa photographie personnelle. "Un univers tout sauf naïf, au contraire, bien sensuel, étrange, en résonance avec la vie qui gravite autour, qui fait corps avec le photographe faussement simple spectateur".
Nathalie Degardin

Exposition au Parc : LATE COLORS
Impressions numériques couleur sur bâche


LE LONG DES PROMENADES – INSTALLATIONS ET SCULPTURES

La promenade du Parc s’étend sur 3 kilomètres de paysages. Au fur et à mesure de votre visite, jusqu’au grand lac, vous pourrez découvrir des œuvres magnifiques très variées.


EDLINE BIANCO

Vit et travaille à MIREVAL (34)

A partir du 21 juin

« Dessiner dans l’espace, tracer dans la troisième dimension des lignes de force avec le moins de surface possible, le moins de texture.
Tracer un réseau de fils : une modélisation polygonale, une vectorisation 3D. C’est le regard du spectateur qui habite et emplit le vide entre les fils, avec toujours ce retour possible vers le vide et
le vertige qui l’accompagne de pouvoir traverser effectivement la structure.
La peau est l’interface entre milieu intérieur et milieu extérieur, un plan de l’épaisseur d’un point mathématique.
Par les structures filaires ou lamellaires, j’essaie de répondre aux contraintes des corps : comment s’organisent-ils ? La fragmentation, les échanges, les pleins et les vides, le mouvement nécessaire
entre organismes.
Techniquement, la plupart de mes oeuvres sont donc des suspensions. Pour l’impression dynamique que cela procure. Ce sont également souvent des puzzles, les potentialités de permutation des pièces renfermant une dynamique supplémentaire.
Humains fantasmatiques et leur cortège d’interrogations : architecture, prothèses, mimétisme. »

Site internet : edline-art.fr

Exposition pour le Parc : CÉRITE


PATRICE LIRON

Vit et travaille à ST LOUBES (33)

« Sensible aux enjeux du développement durable, je travaille avec une économie de moyen, et c’est à partir de matériaux issu du monde agricole, que j’assemble des sculptures. Elles interrogent par leurs attitudes et leur provenance. »

2014 Sentier des arts, Royan, regard sur l’estuaire (17) - DRAC Poitou Charentes
2013 Installation à « L’art est dans les bois » (22)
2011 Installation de sculptures à la Citadelle de Blaye(33)
(classée au patrimoine de l’UNESCO)
2010 Exposition de sculptures, Château Bellevue, Quinsac (33)

Site internet : patriceliron.fr

Exposition pour le Parc : WOLF

Avec de vieilles barriques de 225 litres démontées, une sculpture est assemblée. Les douelles proviennent d’une ancienne cidrerie artisanale, proche du bois de Pleumagat à Trigavou (22).

Wolf, un loup de bois, un geste sculptural qui questionne, qui inquiète ; la présence d’un carnivore et tout à coup on se remémore des histoires lues et relues de notre enfance.


MAURICE MARIE

Vit et travaille à LINGREVILLE (50)

Plasticien utilisant des matériaux de récupération utilisés d’abord dans la nature dans des installations in situ dans des parcs ou des jardins puis à l’atelier dans un processus d’épuisement du matériau.
Expositions récentes : parc château d’Annoville (2011) ,festival des bords de Vire (2012), château de gratot (2013).

Site internet : mauricemarie-plasticien.jimdo.com

Exposition pour le Parc : LE JARDIN DE FRUITIER

Le grillage qui a d’abord servi à protéger les jeunes plants s’est transformé en un verger d’arbres fruitiers.
L’installation qui accompagne la nature joue avec la lumière entre apparition et disparition, transition entre un jardin passé sauvé de l’oubli et de futurs jardins à créer.


DIDIER FERMENT ET LUDIVINE DUMONT

Vivent et travaillent à AMIENS (80)

Dans une démarche artistique atypique, souvent en équipe et quelques fois seul, Didier Ferment crée un univers, en joue et le partage avec le public. Son principal partenaire est le vent, avec qui il entretient une relation particulière : la création de cerfs-volants lui ont permis d’explorer le mouvement et la transparence dans le ciel. Pour donner la parole au vent, le faire entendre, il a conçu plusieurs instruments de musique éolienne. Entre le vent et le public, il n’est que l’intermédiaire qui fait entendre la nature, qui matérialise le vent par le son. Lui-même parle d’un jeu avec cet enfant capricieux qu’est le vent, un jeu avec un interprète fantasque dans des environnements parfois exceptionnels (Volcan d’Auvergne, col des Alpes, rochers de Bretagne). L’eau, la lumière, l’ombre, le reflet font maintenant partie de son langage, de son envie de jouer le public et la nature qui l’entoure.

Artiste en devenir, Ludivine Dumont a trouvé son terrain d’expression privilégié en 2010 en rencontrant des artistes Art Nature et Land Art. Synthétisant ses expériences multiples dans les arts plastiques : cours reçus ou donnés, pratiques, créations, expositions, elle marie matériaux divers et éléments de la nature pour se constituer une palette originale.
Les jardins, étangs, bords de mer lui inspirent ses créations qui se veulent poétiques,légères et surtout propices à la liberté de l’imaginaire afin que chacun et chacune rêve à ce que bon lui semble ...

Site internet : ciel-libre.nnx.com

Exposition pour le Parc : NOTES BLEUES

Quelques notes de musique sur une pièce d’eau. Des blanches, des noires pour la mélodie. Des notes bleues pour le swing. Chaque note flotte au dessus de l’eau.
L’ensemble, disposé sur la surface d’un lac, constitue une partition musicale. Le vent la met en mouvement, imprime son tempo, ménage ses silences, improvise au fil de l’eau.
Le jeu des notes bleues suggère le souffle du paysage, sa respiration...
Le dispositif joue sur le mouvement (courant d’air, vaguelette) et la lumière (couleur, transparence, réflexion). Ainsi, il souligne le mouvement dans le paysage ainsi que les rythmes mis en oeuvre par la Nature.


DANIELE MASSU MARIE

Peintre et plasticienne
Vit et travaille à Lingreville (50)
Expositions : musée de Coutances (2001), château d’Annoville (2011), festival des bords de Vire (2012).

« Mon travail naît du regard, des émotions, des échanges entre la nature et l’art (créer par la nature et avec elle). Les supports, la matière (papiers, objets recyclés) s’intègrent dans ma démarche pour s’approprier une histoire. »

Site internet : dmmarie.jimdo.com

Exposition pour le Parc : AU BOUT DU FIL.

Exposition pour le Parc : LA ROSERAIE

Le propos est d’investir le paysage pour modifier le regard sur les objets du quotidien (ici les cloches à salade). Une nouvelle forme, une nouvelle histoire où la spirale induit le temps éternel. Les cercles répétés flottent au fil de l’eau et symbolisent les ricochets de l’enfance.


MICHAËL CHAUVEL

Vit et travaille à DINARD (22)

A partir du 7 juin

« Mon expérience s’est forgée en Guyane ou j’ai pu apprendre pendant 10 ans diverses techniques de sculpture (bois, terre, matériaux composites) auprès d’artistes aux univers variés (Lobi Cognac, Patrick Renaudin, Denis Gaspard, Patrick Chapot)...
7 ans de vie chez les Amérindiens m’ont également permis une vision différente du dialogue avec la Nature et du nécessaire lien qu’il nous faut conserver avec elle.
Récemment revenu en Bretagne, j’entends développer mon travail dans une recherche artistique interactive avec la Nature en essayant de développer une écriture graphique au moyen d’un medium unique : Le Lierre.
Le Land Art est également un axe essentiel de ma démarche artistique avec cette volonté : « Mettre l’art au cœur de la Nature, et la Nature au cœur de l’Art »

Dans mon travail en collaboration avec le Lierre, je cherche à mettre en évidence et en lumière la parole de la nature…Toujours caché à l’ombre de son feuillage, le bois de lierre échappe au regard. Je tente de mettre à jour le lien de la terre vers l’esprit car une fois mis à nu, le lierre parle.
J’interroge la nature et la beauté de ses formes. Je tente d’y révéler une présence humaine, jouant avec les effets du temps sur la matière et la symbolique du lierre qui est sacré depuis l’antiquité.
Art de la Nature, art brut, le Lierre exprime avec force ce que nous sommes…

Enchevêtrements de voies possibles ou lignes jamais directes, il continue de croitre quelques soient les obstacles.
Lien entre le ciel et la terre, sacré depuis l’antiquité égyptienne puis chez les grecs et les celtes, le lierre est le moyen de communication entre le monde des hommes et celui des fées... Un monde où l’imagination s’offre le rêve…

Mon travail dans et avec la Nature m’a naturellement conduit à faire du Land Art un axe essentiel de ma démarche et je tente de rendre hommage à la puissance du monde végétal et à l’alliance des élements naturels.
Jeux de formes, d’énergies naturelles, de relecture de la Nature sont au centre de mon travail.
Je cherche ainsi à interpeller et susciter la création d’une poésie intérieure et onirique. »

Site internet : mike.chauvel.tumblr.com

Exposition pour le Parc :

LE TEMPLE DES RÊVES


LESLIE & ANNETTE

Vivent et travaillent à Marcq-en-Baroeul et en Haute-Savoie
Plasticiennes
Présentées en permanence à la Galerie Dufay/Bonnet à Paris (www.dufaybonnet.com), et à la Sakoda Art Gallery à Nishinomiya – Japon (www.sakoda-art.com).
Expositions :
Hitomi Bushi d’Eau, Edgar (Paris) - Rocket, Art Complex (Tôkyô), Ami & Kanoko (Osaka), Sakoda (Niishiomya) - Centre Design (Marseille) - Art Place, Spiral (Lille) - Entretemps (Bourges) et en 2012, le « Monde de GLUMO » (Marcq-en-Baroeul).
Site internet : glumo.com ou sur sa page Facebook

Glumo Fleurs

Exposition pour le Parc : GLUMO

"J’AIME le soleil sous la pluie, le chocolat, la bonne bière et les aéroports, les océans et la forêt … rire, danser, courir, pleurer, jouer ! J’aime la VIE ! Oui, je respire et je chante avec mon corps tout entier ! Je n’ai pas d’oreilles, mais j’entends TOUT ! Je suis un petit humanoïde, venu du temps des origines, et TOI qui me regardes qui es-tu ? »

Glumo est né par hasard et sans nécessité d’un jeu de dessin à quatre mains sur un écran d’ordinateur. Très vite, le drôle de « bonhomme-tête » prend corps, s’anime, et affirme son identité de petit être à la fois insolite et familier, archétypal et futuriste, doté d’un étonnant don de maïeutique."

Depuis sa création, il y a plus de dix ans, ses auteures Annette Derieppe et Leslie Roumagoux, l’accompagnent, toujours en binôme, dans son évolution. Il est, cet automne, accueilli pour la première fois en beau pays normand.
Intemporel et facétieux, en clin d’œil à ses multiples déclinaisons de taille, de couleur et de matière, le voici qui se fait tantôt tout petit , et tantôt … beaucoup plus grand !


LAWROUGE

Exposition pour le Parc : JE SUIS LE POÈTE


Ecoutez le poème en direct en cliquant ici.


FRANÇOIS SAISON


Vit et travaille à Collobrières
Sculpteur métal
Oeuvre prêtée par son propriétaire

Exposition pour le Parc : MONSTRE

Présentation de François Saison par La Nuit des Arts et des Mondes
" François Saison est sculpteur depuis plus de trente ans. Originaire du Nord, il est installé à Collobrières depuis 1979. En parcourant l’exposition de François Saison, nous visitons un univers de personnages gracieux et aériens sortis d’antiques légendes.

Le talent de l’artiste et la magie du feu ont réussi la transmutation du métal froid et lourd en formes légères, élancées, sensuelles, animées souvent de la chaleur du bois, quelque fois du contraste de la pierre, habillées d’un pudique voile d’émail pour certaines … Ce monde fantastique, émouvant et drôle dans son immobile mouvance, semble arrêté pour une seconde d’éternité, prêt à se réanimer après notre passage."


FRANCOIS ARIAS


Vit et travaille à Beaumont du Ventoux (84)
Plasticien
Art pauvre, art brut
Site internet : arias.f.free.fr

Eléphant

Exposition pour le Parc : ELEPHANT


N’hésitez pas à retrouver les artistes qui ont déjà exposé au Parc en cliquant sur les liens ci-dessous :

Les artistes présentés en 2013.

Et les artistes présentés en juin 2012 et en septembre 2013.