Une visite au sein d’oeuvres contemporaines

Lors de votre visite, vous pourrez découvrir des œuvres d’art contemporain, au travers d’oeuvres ou d’installations crées spécialement pour le Parc et au travers d’œuvres déjà existantes prêtées par les artistes pour soutenir le projet de rénovation du parc.

Thème de l’exposition 2014 - GRAVITÉ


CRÉATIONS RÉALISÉES POUR LE PARC


RIEN DE PLUS/ NOTHING MORE par LOUIS-MARIE CATTA

L’installation :
« La suspension dans l’air est en rapport direct avec la gravité au sens physique du terme. Je souhaite réaliser un dessin blanc en suspension et en osmose avec l’espace du Parc, permettant au promeneur d’entrer dans le dessin. Ce dessin sera réalisé avec des éléments végétaux identifiés et transformés sur place (branches, bûches ...), choisis pour leur graphisme et peints en blanc. »

L’œuvre sera la troisième d’une série initiée par Louis-Marie Catta en 2012 pour la galerie MLC de Vains

LOUIS-MARIE CATTA
Vit et travaille à Notre-Dame de Cenilly (Manche) et à Paris

« Les cailloux blancs de mon parcours d’artiste français né à Montréal en 1953 sont d’avoir à onze ans envoyé une BD à Hergé, appris à vingt-et-un ans à dessiner des jardins, fait en 1991 un livre avec des artistes Arabes, suspendu en 1992 « Au centre d’une voile » dans la nef Lassay de la Salpêtrière, réalisé en 1997 « Mélange des lumières » en hommage au courage des Algériennes, en 2000 une œuvre publique qui importe toujours à la ville de Fougères, « Cage,non-cage » en 2005 à Auneau en Beauce, puis, peu après et non loin « L’arbre au cœur » et ses cinquante-sept secrets d’enfants, publié enfin en 2010 « Vision créatrice » chez Mémoire vivante. La « spirale de Zéroà » a requis deux ans mon attention avant que le « Jardin du revers » ne prenne toute la place : il s’agit d’un jardin où se mêleront intimement l’art contemporain et le jardin à l’anglaise. »

Site internet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Marie_Catta


ESCAPE VELOCITY par MAGGIE JOHNS

L’installation :
Quelle est l’énergie nécessaire pour échapper à la force gravitationnelle ?
La Vie défiant la gravité. Vitalité et puissance organique de la nature.

Installation à partir d’osier tressé, de bois et d’objets / matériaux du Parc.

MAGGIE JOHNS
Vit et travaille à La Boulouze/ Avranches (Manche)

Associant une intuition artistique à une praxis accessible, Maggie utilise régulièrement l’osier, le papier et le carton dans ses créations. Sans cesse fascinée par la dimension naturelle et organique de la beauté et des formes, c’est dans la création d’objets plastiques exaltants que se déploie son inspiration.
Après une formation en design 3D, Maggie est partie parcourir le monde, en quête d’expériences, étudiant au coeur de l’Inde la peinture miniature, puis le thangka tibétain aux pieds de l’Himalaya. Trois ans plus tard, elle s’imprégnait des couleurs vibrantes et de la lumière du Sud de la France, en utilisant l’acrylique.
De retour aux Royaume-Uni en 2005, elle s’investit comme artiste et chef de projet artistique, s’engageant sur la scène artistique pendant une dizaine d’années, nourrissant la créativité des autres au travers d’ateliers dans le Kent et l’Angleterre. Son talent a pu s’exprimer dans le cadre d’évènements culturels locaux et nationaux, d’installations et de fantastiques structures de carnaval.
Son approche professionnelle et son attention pour les détails sont intrinsèques. Le travail de Maggie peut-être qualifié d’innovant, émotionnel, vibrant, décalé, stimulant, et son approche exploratoire, attentive, équilibrée, habile, intuitive, flexible, diverse, cohérente, magique !

En Juin 2014, Maggie est venue s’installer dans les bocages normands et a créé son entreprise artistique : Résona. Pour elle, la résonance survient quand la fréquence naturelle de vibration d’un objet répond à un stimulus extérieur de même fréquence.

Site internet : www.resona.fr


MACHINE À VOLER par MAÏTÉ SANOGO

L’installation :
« La gravité, qui relève du domaine des sciences, renvoie à l’idée de force, de masse, de mouvement, d’attraction ou de rejet, de force invisible, d’équilibre, d’éléments qui gravitent inclus dans un système. Si la gravité change, la masse des éléments est modifiée. Ainsi, sur la lune, nous sommes 6 fois plus légers. Un changement de gravité évoque donc un changement de monde, d’espace ou d’univers.
Graphiquement, on pense aux lignes d’aplomb qui donnent les directions des corps. La gravité renvoie aux notions d’espace et de temps.
Je propose ici de défier la gravité qui empêche l’Homme de voler, en construisant une machine qui permet de se projeter au loin, de s’échapper vers un ailleurs. En m’inspirant du mécanisme du lance-pierre, je propose de mettre en place un système qui accroché à un arbre permettra de s’évader. Il sera composé d’un filet en lin réalisé en crochet et de caoutchouc naturel qui par son élasticité permettra de s’élancer. J’ai choisi ces matériaux et ces techniques en référence au 18ème siècle, époque du développement du château. En effet, à cette époque le lin est produit en masse dans la région, la technique du crochet qui permet de produire une dentelle plus rapidement à un moindre coût vient d’apparaître.
Le Caoutchouc qui Provient de la sève de végétaux d’Amérique Latine et montré en Europe dans les cabinets de curiosités, est l’élément exotique qui invite au voyage.
J’ai choisi d’associer un matériau local à un matériau qui vient d’ailleurs car nous sommes tous partagés entre un désir d’ancrage et d’errance. Cette Idée est également très présente au 18ème siècle, le siècle des Lumières, Notamment à travers les cabinets de curiosités qui font l’apologie de l’exotisme. C’est aussi une époque riche en recherches pour atteindre le rêve de l’homme : voler. »

MAITE SANOGO
« À travers mes productions, j’explore les notions d’identité et de territoire. Mes réflexions sur notre environnement riche et complexe : un monde « postcolonial », les relations entre Afrique Et Occident et les difficultés à définir son identité me conduisent à établir un rapport particulier au territoire que je nomme « territoire sensible ». Il s’agit de s’intéresser à l’expérience sensible du réel qui permet de définir un individu en relation avec la notion de territoire, sous ses différentes dimensions (physique, symbolique, social, culturel).
Il est composé d’éléments, de signes qui nous permettent de nous repérer dans le monde. Un des aspects essentiels de mes projets repose ainsi sur la tentative de représenter ce qui pourrait être mon territoire sensible selon l’endroit où je me trouve dans le monde.
A cela est lié le thème de l’ancrage et de l’errance, puisque ce territoire sensible répond au désir de chaque individu de s’enraciner (dans un lieu, une histoire, une culture), mais on ne peut s’empêcher de rêver d’un ailleurs vers lequel il est possible de fuir, un ailleurs peut‐être imaginaire mais qui nous permet de supporter notre quotidien ; une errance nécessaire, qui nous permet aussi d’atteindre l’autre. »

Site internet : www.maitesanogo.com


BRINS D’HERBES par LES CRAYONS DE BOIS

L’installation :
« A mi-chemin entre la sculpture et l’installation, « Brins d’herbe » est une construction légère qui défie les lois de l’attraction terrestre.
Conçue comme un volume géométrique graphique, cette œuvre est comme le résultat d’une multitude de brin d’herbe qui aurait au gré du vent formé une boulle artificielle venue s’amarrer à un arbre du parc.
Cette sculpture est consituée d’arceaux utilisés lors de la précédente installation in situ « Mémoire de l’(H)être », que nous désirons recycler au sein du parc.
Assemblée sur place, cette boule artificielle géante constituée de 500 arceaux rentre ainsi dans un cycle de création où l’artificiel est en contact sensible avec le naturel.

Gravité, à mi-chemin entre le ciel et la terre, « Brins d’herbe » est un objet qui se joue des contraires : de grande taille, mais léger, volume laissant entrevoir le paysage, en suspension de manière artificielle. »


Les Crayons de Bois - Emilie OLIVIERO
Emilie Oliviero est spécialisée dans la muséographie et la mise en valeur de l’objet précieux. Issue d’un Diplôme Supérieur D’arts Appliqués obtenu à l’école Nationale Supérieure des Arts Appliqués de l’architecture d’intérieure et du design et des techniques industrielles Boulle, à Paris, elle y acquière la maîtrise du dessin et du projet. Architecte d’intérieur de formation, elle collabore au sein de l’agence JM Wilmotte depuis 2002, à des projets exceptionnels de conception muséographique comme le Neue Rijksmuseum à Amsterdam, le musée d’art Islamique à Doha, Qatar.
Elle développe depuis 2005, un univers graphique et de design textile où elle explore principalement de manière poétique et sensible le monde des contes et de la mode du 19 ème siècle.
Son expérience pluridisciplinaire la pousse à créer avec Marc Guignard, l’association Les Crayons de bois en 2013. Cette association à pour but non lucratif a pour vocation la découverte des différentes techniques créatives liées au monde du design et de l’illustration dans le cadre d’animations et d’ateliers en milieu éducatif et culturel.


Les Crayons de Bois - Marc GUIGNARD
Marc Guignard est doué d’un double cursus, à la fois Architecte diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette et architecte d’intérieur diplômé de l’école Nationale Supérieure des Arts Appliqués de l’architecture d’intérieur et du design et des techniques industrielles Boulle, à Paris.

Il a travaillé notamment au Japon, à Hong Kong et à Taiwan sur la création de concept de marques et en France sur la rénovation partielle des Galeries Lafayette Haussmann.
Compositeur de musique expérimentale, il questionne le rapport entre le son, l’architecture contemporaine et les nouvelles technologies. Il a participé à plusieurs projets musicaux dont Larmes noires, Mermen of the lea, Zoïle et à la création d’une illustration sonore pour la pièce de théâtre « à ces ondes, ces éclats embaumés » de Arnaud Icard.

Site internet : lescrayonsdebois


LAWROUGE

Exposition pour le Parc

« Ce travail tente de connecter la terre et l’imagination collective des visiteurs. En passant sous un portail pesant dont l’aspect massif emprisonne notre imagination, je propose aux visiteurs de desserrer le sentiment de poids, pour jouir d’une certaine liberté devant le nuage des pensées.

Ce nuage sera progressivement empli d’inspirations de la part des visiteurs. À leur arrivée, ils se verront remettre un document qui présentera la démarche et proposera de contribuer avec son propre dessin ou son propre texte. Ces éléments seront ajoutés petit à petit au nuage de pensée.

L’installation en fin d’été sera ainsi plus légère et les idées qu’elle porte pourront flotter plus haut et plus loin. »

Lawrence Morgan
Poète
Vit et travaille à Landivy

LawRouge est le nom de plume de Lawrence Morgan.

Lawrence est Anglais. Il a pris sa retraite en France, vit sur place et a travaillé comme bénévole au Parc depuis le début du projet. Activement impliqué dans divers projets artistiques quand il était jeune, il a, depuis sa retraite, écrit une série de poèmes, intervenant localement pour des performances ou sur les médias sociaux. Il aime à présenter la poésie dans des formats visuels. En collaboration avec le Parc, c’est la seconde fois que l’une de ses oeuvre est présentée en installation extérieure.

Le poème (au centre du travail) est avant tout un poème dédié à la performance, si possible dans un cadre naturel. En performance, il explore avec le spectateur le sens de la poésie et de mystère dans l’interaction entre les hommes, les femmes, et la nature.


DANS LA CLAIRIÈRE – EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE

Présentées sur bâches, les photographes ont choisi des photos en lien avec le thème de la saison 2015 : « GRAVITÉ ».


ISABELLE MAAREK

Vit et travaille à CARPIUET (Calvados)
Site internet : www.isabelle-maarek.blogspot.com

Isabelle Maarek est née dans l’Ain en 1967. Un séjour de 9 mois en Cornouailles Anglaise lui a permis de pratiquer couramment l’anglais. Elle est diplômée de l’école des beaux arts de Caen. Photographe, graveur, peintre, de multiples résidences d’artistes l’ont amenée au Portugal, en Allemagne, au Burkina Faso, en Irlande, ainsi que dans différentes régions de France. Depuis 1997, elle expose surtout des photographies, occupe un poste de guide au musée des Beaux Arts et dirige des ateliers d’arts plastiques dans différentes structures dont celle de l’école des Beaux Arts de Caen.

Exposition au Parc : "LES GÉANTS"

Impressions numériques couleur sur bâche
Série photographique réalisée pour l’exposition au Parc de Saint Symphorien des Monts.

Nous sommes au sol, grands comme des fourmis, ou encore moins peut-être, tout nous surplombe, nous défie. A nous de contourner ces géants que sont les arbres et les herbes folles.


GILLES RÉGNIER

Vit et travaille à Caen
Site internet : www.gillesregnier.com

Gilles Régnier, avec une vigueur du cadre à l’imaginaire, et un contemporain à l’abstrait, propose un entre deux aux variations du paysage, comme l’habité à l’inhabité, l’apesanteur, l’éruption terrienne, et la tempête pour motifs artistiques.
L’imaginaire crée alors un lien de soi au monde à l’effet de flottement aux motifs, ou à l’abstrait avec retour sur soi, sans repères au rendu organique ou mouvement terrestre sous formes de reflets.

Exposition au Parc : FORCES DE L’INVISIBLE
Impressions numériques couleur sur bâche

Au paysage, l’ouverture d’un champ visionnaire est à l’insularité d’un regard à la gravité.
Isabelle Rieser


LE LONG DES PROMENADES – INSTALLATIONS ET SCULPTURES

La promenade du Parc s’étend sur 3 kilomètres de paysages. Au fur et à mesure de votre visite, jusqu’au grand lac, vous pourrez découvrir des œuvres magnifiques très variées.


MYRIAM ROUX, NATHALIE LEVASSEUR, STÉPHANIE JACQUES

OEUVRE CRÉÉE POUR LE PARC EN 2014 : ENTRELACS

Saule et châtaignier du Parc de Saint Symphorien des Monts
Technique de vannerie aléatoire (entrelacement Japonais)
Réalisé en résidence du 28 avril au 4 mai 2014

Trois anneaux, trois liens pour former un nœud borroméen, entrelacs inextricablement lié par le troisième anneau. Mais trois anneaux ouverts pour se donner la possibilité de créer, de s’ouvrir, d’être libre, pour lier l’Imaginaire, le Symbolique et le Réel dans l’espoir très lacanien, de donner forme à l’inconscient en train de créer.

Trois anneaux de saule en suspension, légers et aériens, clairs, en équilibre qui s’ancrent progressivement dans le sol, par entrelacs successifs avec le sombre châtaignier.
Trois anneaux dont la couleur évolue sans cesse sous les lumières changeantes, dont l’ombre projette le nœud, le lien fidèlement tout autour de son espace, jusqu’en son sein.

Trois anneaux pour sceller une rencontre ; la rencontre de trois artistes contemporaines internationales, qui réalisent pour la première fois une œuvre commune.

Découvrir Entrelacs au Parc de Saint Symphorien :
De loin, on se questionne, on s’approche. Les différents points de vue dans l’immensité du Parc expriment à chaque fois une nouvelle idée. On la voit de partout, mais on ne la voit jamais identique.

De plus près, on sent l’élévation, le lien et l’ampleur. On perçoit les couleurs, les touches progressives, les matériaux, les entrelacements. De tout près, on découvre les espaces tubulaires intérieurs et les liens, les structures et la forme attirante. Il faut soudain être dedans, dessous.

On y pénètre, on y entre. L’œuvre crée un nouvel espace.
On y découvre le nœud borroméen en levant les yeux vers le ciel. On y sent la symbiose et la concentration des trois créatrices.
On y redécouvre le paysage environnant au travers des ouvertures créées par l’œuvre. On voit de nouveaux paysages, de nouveaux points de vues.
On se pose, on s’y pose. On se place au centre et on s’ancre au sol, comme l’œuvre, naturellement et solidement.

Myriam ROUX - FRANCE

« Avant même que l’homme n’apparaisse, des animaux tressaient, tissaient déjà des végétaux. Et l’homme a donné très tôt aux plantes tressées un rôle
important, voire vital : se protéger, se vêtir, récolter, transporter, conserver… Ces savoirs millénaires ont traversé le temps et nous sont parvenus quasi intacts.

Ma sensibilité artistique puise son essence à l’origine. Une approche permanente de nos racines, bien au-delà de l’inventaire, me permet d’en retenir l’essence, de me l’approprier, puis d’en redonner toute sa subtilité à travers le filtre de ma sensibilité en créant des oeuvres originales, tableaux, sculptures et tressage in situ. »

Site internet : myriamroux.com

Nathalie LEVASSEUR - CANADA

Sculptrice, Artiste multidisciplinaire

Artiste multidisciplinaire, interpellée par les comportements de l’homme dans son environnement immédiat, Nathalie Levasseur allie sculpture, installation, œuvres in situ, performance et multimédia, dans un art de l’assemblage et de la cohésion. Elle compte à son actif plusieurs expositions solos et collectives au Québec, au Canada, au Japon, en France et en Espagne.

Parmi ses réalisations, mentionnons les installations in situ Laisser Respirer (Tortue Bleue, La Pocatière 2012), Mes racines, ma terre (Fondation Derouin, Val David, 2012,11 et 10), Pourvu qu’il pleuve (Centre d’exposition D’Amos et de Val David, 2013), Conscience et Racine (Grave, Victoriaville, 2008) et Rites Transitoires (AdMare, Iles de la Madeleine, 2006), dont une publication a été produite en 2009.

Récipiendaire du Prix à la Création en région du Conseil de Arts et des lettres du Québec (2011) et du Fonds des Laurentides pour les Arts et les Lettres pour le projet Tissu Social (2011), ses projets ont reçu, à plusieurs reprises, le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec. Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées dont la prestigieuse collection Loto-Québec.

Site internet : nathalielevasseur.net

Stéphanie JACQUES - BELGIQUE

Stéphanie Jacques s’est progressivement formée aux savoir-faire liés aux végétaux, à l’occasion de rencontres avec de nombreux artistes et artisans. Elle tresse actuellement exclusivement des matériaux souples, transformés patiemment en parois de volumes construits autour du vide.
Historienne de l’art de formation, Stéphanie Jacques a également travaillé dans le domaine socio-culturel et animé divers stages et ateliers, avant de se consacrer entièrement à son travail personnel.

A la fois indéniablement ancrées dans notre époque, les sculptures de Stéphanie Jacques semblent marquées d’une aura originelle bien plus lointaine. A travers ces volumes se révèlent des évocations récurrentes : la féminité dans toute sa complexité, les tensions intérieures ou encore la nécessité de « se lâcher ». Il se dégage également une place déterminante pour explorer le rapport au corps, aux sensations qui l’habitent et à la difficulté de trouver les mots pour les partager.

Le brin se lie à un autre et dicte son propre mouvement. Suivre le fil naturel de la matière, se laisser emmener, il s’agit peut-être d’un langage particulièrement propice à l’intuitif. Technique ancestrale, la vannerie se révèle moyen d’expression artistique actuel et vivant.
Marie Debatty (MCFA)

Site internet : stephanie-jacques.net


LESLIE & ANNETTE

Vivent et travaillent à Marcq-en-Baroeul et en Haute-Savoie
Plasticiennes
Présentées en permanence à la Galerie Dufay/Bonnet à Paris (www.dufaybonnet.com), et à la Sakoda Art Gallery à Nishinomiya – Japon (www.sakoda-art.com).
Expositions :
Hitomi Bushi d’Eau, Edgar (Paris) - Rocket, Art Complex (Tôkyô), Ami & Kanoko (Osaka), Sakoda (Niishiomya) - Centre Design (Marseille) - Art Place, Spiral (Lille) - Entretemps (Bourges) et en 2012, le « Monde de GLUMO » (Marcq-en-Baroeul).
Site internet : glumo.com ou sur sa page Facebook

Glumo Fleurs

Exposition pour le Parc : GLUMO

"J’AIME le soleil sous la pluie, le chocolat, la bonne bière et les aéroports, les océans et la forêt … rire, danser, courir, pleurer, jouer ! J’aime la VIE ! Oui, je respire et je chante avec mon corps tout entier ! Je n’ai pas d’oreilles, mais j’entends TOUT ! Je suis un petit humanoïde, venu du temps des origines, et TOI qui me regardes qui es-tu ? »

Glumo est né par hasard et sans nécessité d’un jeu de dessin à quatre mains sur un écran d’ordinateur. Très vite, le drôle de « bonhomme-tête » prend corps, s’anime, et affirme son identité de petit être à la fois insolite et familier, archétypal et futuriste, doté d’un étonnant don de maïeutique."

Depuis sa création, il y a plus de dix ans, ses auteures Annette Derieppe et Leslie Roumagoux, l’accompagnent, toujours en binôme, dans son évolution. Il est, cet automne, accueilli pour la première fois en beau pays normand.
Intemporel et facétieux, en clin d’œil à ses multiples déclinaisons de taille, de couleur et de matière, le voici qui se fait tantôt tout petit , et tantôt … beaucoup plus grand !


FRANÇOIS SAISON


Vit et travaille à Collobrières
Sculpteur métal
Oeuvre prêtée par son propriétaire

Exposition pour le Parc : MONSTRE

Présentation de François Saison par La Nuit des Arts et des Mondes
" François Saison est sculpteur depuis plus de trente ans. Originaire du Nord, il est installé à Collobrières depuis 1979. En parcourant l’exposition de François Saison, nous visitons un univers de personnages gracieux et aériens sortis d’antiques légendes.

Le talent de l’artiste et la magie du feu ont réussi la transmutation du métal froid et lourd en formes légères, élancées, sensuelles, animées souvent de la chaleur du bois, quelque fois du contraste de la pierre, habillées d’un pudique voile d’émail pour certaines … Ce monde fantastique, émouvant et drôle dans son immobile mouvance, semble arrêté pour une seconde d’éternité, prêt à se réanimer après notre passage."


FRANCOIS ARIAS


Vit et travaille à Beaumont du Ventoux (84)
Plasticien
Art pauvre, art brut
Site internet : arias.f.free.fr

Eléphant

Exposition pour le Parc : ELEPHANT


N’hésitez pas à retrouver les artistes qui ont déjà exposé au Parc en cliquant sur les liens ci-dessous :

L’exposition "Etat Brut" de 2014.

Les artistes présentés en 2013.

Et les artistes présentés en juin 2012 et en septembre 2013.